L’AFOM a publié un livre sur les théologien-ne-s africain-e-s.
On voulait faire connaître (en Europe et en Afrique), voire lancer, des jeunes théologiens de ce continent. La principale originalité de ce livre réside sans doute dans sa diversité : géographique, confessionnelle, de genre.
Pour les théologiens asiatiques, quel est notre but ?
Faire connaître avec sympathie au monde francophone d’autres approches de Dieu, d’autres manières de théologiser dans d’autres contextes, favoriser le dépaysement et le décentrement.
Le paysage théologique asiatique est encore beaucoup plus diversifié que le paysage africain.
Jusqu’ici, on a consulté Amaladoss sj et on s’est procuré son livre en italien.
On a consulté Jacques Scheuer sj et Xavier Demollien MEP
On dispose de deux documents synthétiques (MEP).
Tout cela est pour le moment très catholique.
Soit
autour de la mission (projet inspiré d’Amaladoss).
Ce dernier verrait bien comme chapitres :
Un exposé historique sur l’inculturation ; mais tenir compte de la très grande diversité culturelle à l’intérieur de chaque pays (avec hiérarchie sociale des cultures). En Malaisie, les chrétiens relèvent de trois cultures différentes. En Indonésie, il y a 20 000 îles.
Pour ce thème, partir de la vie pratique, par exemple, demander à un Dalit comment il voit l’inculturation ;
Théologie féminine ou féministe;
Les religions non chrétiennes ;
L’écologie ;
Conversion et moratoire ;
Libération (« car il y a encore des pauvres »). C’est surtout vrai en Inde.
Mais les « codes » de base sont-ils les mêmes ?
Soit des théologiens asiatiques qui se présentent aux Européens.
Ce serait une approche qui nous aide ici à mieux les comprendre.
Soit des orientations émises par des instances ecclésiastiques et/ou théologiques : FABC (catholique), CCA (Christian of Asia), etc. La Documentation catholique en a publié un certain nombre (en français).
Fouiner dans les revues asiatiques ou demander des textes nouveaux ?
Si c’est le second cas, on peut difficilement refuser un texte écrit pour nous.
Chercher un pilote
Faire un projet puis demander à quelqu’un.
Le P. Fédou sj : a refusé.
Olivier de Berranger, évêque de Saint-Denis. Il a un passé asiatique important (Corée de 1976 à 1993). Il a sûrement des idées sur la question.
Lucien Legrand (MEP).
D’autres noms ont été cités lors de l’AG, mais pas nécessairement comme pilotes possibles :
Nicolas Standaert sj, Taipeh,
Alain Riou op, Vietnam, Taiwan, couvent de La Tourette,
Un thésiste ou un théologien asiatique se trouvant à Paris.
On aura des problèmes de traduction.
Geneviève Éguillon s’est proposée pour le passage de l’anglais au français.
M. Cheza
28 juin 2008